23h60 ne commence à exister que dans la nuit qui s’étire, lorsque l’esprit fatigué se relâche ; il naît de ces idées incongrues qui jaillissent alors que l’on se pense à bout ; cette force intranquille qui nous tient éveillé à l’heure où il serait plus raisonnable d’aller se coucher.

 

23h60 est le créneau des impromptus, des rêves sombres et magiques. Temps en suspens, ouvert à tous, propice à l’imaginaire, il se tisse avec tous les arts, qui font converger leurs singularités respectives pour laisser libre court à notre pluralité permanente. Théâtre, arts numériques, installations plastiques et arts graphiques, écriture, composition musicale, danse y sont convoqués et toujours mis en étroit lien avec notre époque, ses questionnements, ses joies, ses pulsions et ses peurs.

 

Espace sensible, se nourrissant de chaque instant, 23h60 laisse place aux incertitudes.

Désire encore croire en l’humain - tant que possible.

Se veut libre.

Se construit sur le doute, et s’applique en permanence à douter ensemble.